< Le deuil >
Freud écrivait “Dans le deuil, nous savons qui nous perdons mais pas ce que nous perdons”
Cette perte est souvent la perte inacceptable d’un être cher, un enfant, une mère, un père, un ami… Mais elle peut aussi être la perte d’un animal familier, d’un objet, d’une maison, d’un pays, d’une nationalité, d’une relation amoureuse, d’une amitié ou même d’une partie du corps dont il faut se séparer, un bras, une jambe, un sein…
Cette perte continue d’agir sur plusieurs générations. Les états d’âme des descendants comme la tristesse, la mélancolie, les envies suicidaires, le fait de rester chez soi sans vouloir sortir, sont autant de liens inconscients avec la mort. Certaines maladies comme l’eczéma, le psoriasis rapportent une mémoire de contact perdu, de séparation.
Le deuil ne s’est pas fait, il laisse alors une “tâche inachevée” qui a tendance à passer en “rumination” d’un estomac à un autre, d’une génération à une autre jusqu’à ce qu’elle soit complètement digérée.
Tout comme on a besoin de terminer une phrase commencée, même si l’interlocuteur dit “je sais”, l’être humain a besoin de clore cette “tâche inachevée” pour se libérer et libérer sa descendance.
Nous vous proposons, à travers l’écriture, d’exprimer ce qui aurait pu être fait ou dit autrement, à l’époque des faits, afin d’éviter que tout ce qui n’a pas été mis en mots
ne s’imprime et s’exprime alors en maux !
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< Les relations amoureuses >
Quelle est cette attirance passionnée, affectueuse ou amicale qui nous guide ?
Pourquoi m’est-il impossible de fonder un couple ?
La magie de la rencontre qui unit deux personnes, deux familles, deux clans n’est pas
le fait du hasard. A travers nos partenaires c’est un père, une mère, un frère, une sœur,
un grand-père, une grand-mère, un aïeul que nous recherchons.
Cette union est là pour guérir des cicatrices laissées béantes dans ces deux arbres qui
se rencontrent. Des blessures affectives où vont se jouer des problématiques d’abandon, d’exclusion, d’inceste, de viol, de veuvage précoce, d’amour impossible, d’adultère,
de perte de biens… Des histoires qui ne sont pas réglées et qui sont ou seront la cause
de nombreux échecs amoureux.
Nous ne sommes jamais bouleversés pour la raison que nous croyons. Un besoin non satisfait pendant l’enfance ou transmis par un ascendant, peut-être la cause d’émotions telles que la jalousie, la colère, la peur de ne plus être aimé, la tristesse… Ces empreintes vont conditionner nos comportements dans nos relations aux autres,
nos attirances, nos passions, nos rejets.
Evoquer et comprendre nos attirances, nos répulsions, nos coups de foudre, nos passions dévastatrices, nos infidélités, nos échecs amoureux, notre incapacité à former un couple…
Au cours de ce week-end nous vous proposons de mettre à jour les enjeux inconscients de la rencontre pour redonner une vraie place à son partenaire ou pour libérer une place et permettre la rencontre.
"Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre" nous dit Jacques Salomé.
Et s’il vous était proposé d’essayer ?
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< L’argent >
Qu’on le nomme blé, fric, oseille, tunes, fraîche, sous, pognon…
Qu’il soit bœuf, sel, nacre, ambre, coquillage, métal, papier, plastique…
L’argent, comme le définissait Aristote, est un intermédiaire dans une relation d’échanges.
Dans le berceau du nouveau-né sont déposés des cadeaux, des pièces en argent, de l’or parfois, mais également les angoisses, les difficultés, les drames de deux familles :
un père flambeur, un grand-père spolié, une grand-mère brûlant d’offrir des étrennes
à ses petits-enfants pour enfin pouvoir les serrer dans ses bras, une arrière-grand-mère morte en couche donnant vie au moment où elle perd la sienne, des enfants abandonnés
et perdus pour le clan, des faillites, des réussites…
L’argent se gagne, l’argent se perd.
L’amour se gagne, l’amour se perd.
L’argent est un liquide tout comme le sang qui circule dans nos veines.
Et le sang est le lien affectif qui nous unit à notre clan. Si le cours d’une rivière
est détourné, les champs ne seront pas irrigués.
Nous vous proposons un week-end pour draguer les eaux boueuses de vos rivières, afin d’éliminer le quiproquo qui pourrait exister entre don d’affection et don d’argent.
Redonner la fluidité à ces eaux pour qu’elles irriguent le jardin de notre vie, le jardin de l’abondance et de la prospérité.
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< Aïe mes kilos ! Les problématiques de poids >
Les kilos en trop qui nous obsèdent seraient-ils l’expression de souffrances non exprimées ?...
Ne parle-t-on pas du poids des mots, du poids des apparences, du poids de l’existence, du poids du passé ?...
Le poids, une énigme qui passionne les physiciens depuis l’antiquité. Galilée, Newton, Einstein et bien d’autres ont consacré leur vie à l’ambivalence que suscite cette notion.
Savez-vous que si vous étiez en chute libre, vous ne sentiriez plus votre propre poids.
Ce qui signifie que lorsque nous tombons, c’est comme si notre poids était annulé.
Alors que lorsque nous tombons c’est justement sous l’effet de notre poids !…
Savez-vous que votre poids varie en fonction du lieu où vous vous trouvez.
Il ne sera pas le même à la cime du mont Blanc qu’au bord de la mer, dans les méandres obscurs des poches souterraines de la terre que dans les abysses de l’océan, au pôle nord que sur la ligne d’équateur…
Par son équation E=mc2, Albert Einstein démontrera que si un corps perd une énergie
sous forme de rayonnement, sa masse diminue.
Nos kilos ne se limiteraient donc pas à une unité de masse ?
En physique, le poids d’un corps est défini comme étant la force de pesanteur exercée
sur lui et qui s’oppose à la force qui le maintient en équilibre sur Terre.
Notre corps ne serait-il donc pas soumis à un combat intérieur opposant deux forces qui, en fonction des événements, des moments de notre vie tenterait de nous donner un équilibre.
Et nos kilos ne seraient-ils pas la résultante de ce conflit permanent ?
En physique, la confusion entre masse et poids a subsisté jusqu’au XIXe siècle. Dans le langage courant cette confusion perdure.
Un week-end pour essayer de transformer ce “Poids” qui nous habite en une énergie de vie.
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< Qui suis-je ? Où est ma place ? >
Une question qui passionne les philosophes depuis l’Antiquité. Au dessus du temple
de Delphes se trouvait l’inscription “Connais-toi toi-même” rappelant aux visiteurs que l’homme est mortel et qu’aucun ne peut échapper à son destin.
En psychogénéalogie, “Qui suis-je ?” est la question de la conception. La vie ne commence pas à la naissance, la vie commence à la conception et même à la préconception.
Avant d’être conçu l’enfant est une idée préconçue. Pour tout objet, pour toute chose
il y a d’abord un projet. Thomas Edison a pensé la lampe à incandescence avant de
la concevoir. Et une fois conçue, cette lampe a passé sa vie à faire ce pour quoi elle avait été conçue : éclairer nos rues, nos maisons. L’enfant est d’abord un projet, parfois inconscient, qui va se matérialiser et passer sa vie à faire ce pour quoi il a été programmé.
La question sera alors “Quels sont les projets inconscients transmis par ma généalogie qui déterminent aujourd’hui mon identité, mon métier, ma place et mettent des freins à mes aspirations personnelles ?”.
Qui suis-je ? Eternelle question existentielle. Un sujet “Je” c’est à dire “Moi” Un verbe “Être” désignant ici l’être profond. La question serait donc “Qui est mon être profond ?”
Est-ce que je suis par rapport à moi-même, à mes aspirations ou est-ce que je suis par rapport aux désirs de mes ancêtres, des mes parents ?
Répondre à la question “Qui suis-je” c’est partir à la recherche de son identité,
de sa place, c’est découvrir son être profond, c’est devenir autonome.
Un week-end pour conscientiser les rôles, les places et les destins fantasmés pour nous
par notre généalogie et peut-être découvrir et laisser s’exprimer enfin notre Être Profond.
Passez du projet inconscient que nos parents ont rêvé pour nous à notre projet personnel.
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< L’abandon >
Abandonner, définition : quitter de façon définitive, renoncer, déserter, laisser, délaisser, rompre avec, trahir…
L’abandon, un drame dont l’onde de choc provoquée peut être ressentie jusqu’à la septième génération. Une émotion d’une telle intensité que plusieurs membres du clan seront conçus pour soulager et réparer cette blessure de l’arbre. Vont alors naître des enfants qui ne vivront pas un abandon réel mais qui auront reçu en héritage un sentiment d’abandon. Des enfants qui devenus adultes seront dépendants de leurs parents ou
de leur conjoint, passeront d’une relation sentimentale à l’autre en permanence ou préfèreront la vie en solitaire. Mais tous auront une sensation de solitude vécue comme
une injustice ou accompagnée d’une sensation de trahison…
Le premier abandon auquel nous sommes confrontés, est le moment ou nous quittons
la fusion à la mère : la naissance. Neuf mois d’une relation fusionnelle où l’autre fait partie
de "soi-même" Un lieu où l’enfant n’existe que pour "soi m’aime".
La perte de ce paradis, un choc qui peut éveiller en nous une mémoire d’abandon
présente dans le clan.
Un drame familial qu’il ne faut pas oublier et que les événements de la vie vont perpétuer. Nous aurons alors la sensation d’être rejetés, exclus, bannis...
Pourtant, l’exilé est à la fois celui que l’on a chassé et celui que l’on attend.
Abandonner, étymologie : mettre à permission, à autorité. Remettre, céder, confier, laisser aller et finalement délaisser. C’est mettre la personne sous la responsabilité, le pouvoir d’une autre personne capable de lui donner de l’amour, de l’argent.
L’intention de départ serait-elle une intention de don et d’amour ? Pourquoi le clan
donne-t-il cette injonction ? L’abandon pourrait-il s’avérer source d’évolution voire d’épanouissement ? L’abandonné est-il là pour sauver son clan ?
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< La mère dans tous ses états >
Un séjour en Gévaudan pour découvrir et comprendre la mère que j’ai eue et l’enfant que je suis. Reconnaître, accepter et se libérer du lien émotionnel qui nous unit pour s’autoriser à devenir adulte.
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